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john simm

  • Fancy a "crevette" ?

    Quel jour on est ?? Lundiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!

    Le week-end passé sous le signe du Whoniverse et qui vient de s'achever était tout simplement "Fantastic", alors pour le prolonger un peu, on continue avec nos chers gentlemen Whoviens.

    Et aujourd'hui nous parlerons de John Simm, crevette de son état (copy Mimidd et spéciale dédicace ^^)

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    John Ronald Simm montre le bout de son né le 10 juillet 1970 à Leeds dans le New-Yorkshire. Il a commencé sa carrière sur les planches en tant que musicien : son père qui était musicien lui-même, lui apprit à jouer de la guitare, et dès l'âge de 12 ans, il le laissait jouer à ses côtés.

    A l'âge de 16 ans, il entre au Blackpool and Fylde College et y reste 3 années, pendant lesquelles il jouera dans des productions de West Side Story et Guys and Dolls. Mais il se rend vite compte que la comédie musicale ce n'est pas fait pour lui, alors il décide de rejoindre une troupe de théatre amateur. A 19 ans donc, il se rend à Londres et entre au Drama Centre d'où il ressort "diplomé" en 1992.

    Tout en poursuivant sa carrière d'acteur, John fait partie d'un groupe de musique : les Magic Alex, dont il est l'un des membres fondateurs, mais aussi compositeur et guitariste. Le groupe s'est séparé en 2005, mais il a tout de même sorti un CD : Dated and Sexist.

    John Simm fait ses débuts d'acteur à la télé en 1992, dans un épisode de la série Rumpole of the Bailey où il tient le rôle de Joby Johnson. Depuis, sa filmographie ne cesse de s'allonger, avec en grande parties des séries, mini-séries, films qui ont énormément de succès telles que The Lakes, State of play(où il joue aux côté de The Next Doctor David Morrissey), Crime and Punishment, et dernièrement The Devil's Whore, et dans lesquelles il est à chaque fois "brilliant" !

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    De notre côté de la Manche, John Simm est  particulièrement connu pour son rôle dans la série Life on Mars. Il y joue Sam Tyler, un policier qui après un accident de voiture se 'réveille' en 1973.

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    (Oooooops, je crois que j'ai laissé mes clefs dans la voiture....)

    Et parmi les membres du Whoniverse, John Simm est grandement apprécié pour son rôle du Master (un psychopate haissable, et cruel mais qu'on adoooooore quand même) dans la série Doctor Who.

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    (Long live me !)

    D'ailleurs dans Doctor Who, en plus de très bien porter le costume, John Simm porte à merveille le masque à gaz ^^

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    (Bravo ! La pizza "Américaine" était très bonne !)

    Et même s'il porte tout aussi bien la toge...

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    Moi c'est lorsqu'il est tout en "poches" que je le préfère ^^

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    Have a nice day !
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  • Crime and Punishment

    108611-large.jpgRésumé (merci Wikipédia!) : 
    L'histoire dépeint le meurtre prémédité d’une vieille prêteuse sur gage et de sa sœur cadette par un ancien étudiant de Saint-Pétersbourg nommé Raskolnikov, et ses conséquences émotionnelles, mentales, et physiques sur le meurtrier. Après être tombé malade et être resté au lit, cloué par la fièvre, pendant plusieurs jours, Rodion Romanovitch Raskolnikov est atteint de paranoïa et commence à s’imaginer que tous ceux qu’il rencontre le suspectent du meurtre ; la connaissance de son crime le rend presque fou...

    N'ayant pas -encore- lu le livre, je ne peux pas dire si les personnages sont fidèles à l'histoire originale. Ce que je sais, c'est que les acteurs sont excellents.
    Surtout John Simm en Rodion Raskolnikov. Il n'en fait jamais trop. Il arrive à rester dans le ton du début à la fin. John Simm a un jeu tout en finesse, il fait passer beaucoup de choses à travers le regard. Je l'avais deja remarqué dans The Devil's Whore et State of Play, et son rôle de Raskolnikov n'a fait que renforcer mon opinion.

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    Il interprète un Raskolnikov charismatique, intelligent, arrogant, troublé, aimant, mais en proie à des hallucinations et à la paranoïa. John Simm a réussi à rendre toute la complexité du personnage. Au départ, on ne peut s'empêcher de le trouver antipathique : il a tué avec prémiditation et de sang-froid ! Pour aucune raison valable, si ce n'est pour se prouver à lui-même qu'il pouvait tuer. Mais au fur et à mesure, on en vient à le plaindre, et à éprouver de la sympathie envers lui.still_cp09.jpg
    Sinon, j'ai beaucoup aimé Sonya. Je ne sais pas comment elle est dans le livre, mais je trouve que Lara Belmont a bien fait ressortir la dualité de ce personnage à qui la vie n'a pas fait de cadeaux, mais qui jamais ne baisse les bras. Comme beaucoup, elle ne vit pas, elle survit. La religion et sa morale sont les deux choses qui lui permettent de tenir. Même quand Raskolnikov est détestable avec elle et lui dit des choses qui font mal.

    Julian Jarrold a eu la très bonne idée de filmer caméra à l'épaule et dans les rues même de Saint Petersbourg. Ce qui est parfait pour rendre l'atmosphère sombre et la dimension psychologique de l'histoire.
    Raskolnikov se sent pris au piège : les nombreuses scènes se passant dans des escaliers, des petites pièces, des cours d'immeubles rendent parfaitement l'atmosphère oppressante de l'action.
    Après le meurtre, Raskolnikov est perdu. Les plans "agités" avec la caméra qui tourne sur elle-même et autour des acteurs, les contres-jour, les gros plans, rendent bien l'état d'esprit de Raskolnikov.
    Les scènes entre Porfiry et Raskolnikov sont particulièrement éprouvantes, et nous tiennent en haleine tout le long du film. La scène du meurtre quant à elle est particulièrement violente - bien qu'elle soit plus suggérée que montrée.
    Dès la première minute, on est au coeur de l'intrigue. Il n'y a rien qui nous prépare à ce qui va suivre, aucune présentation de l'histoire, dès le commencement, on se retrouve à suivre Raskolnikov.

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    Crime and Punishment est un film "dur". Psychologiquement parlant.
    Il n'y a pas beaucoup d'action, ni de dialogues. Je suis du genre à vite m'ennuyer, et ça aurait pu être le cas là aussi. Mais non. J'étais fascinée. Fascinée par Raskolnikov, par son comportement, par ce qu'il subissait. Comme dit plus haut, je n'ai pas lu le livre, et d'un certain côté, c'est mieux comme ça. Je ne savais pas à quoi m'attendre. J'ai été surprise tout le long. A chaque fois je me demandais ce qui allait lui arriver, et à chaque fois mes idées étaient fausses. Même à la fin - surtout à la fin ! Sincèrement, j'ai cru qu'il s'en sortirait. Toutes les fois où il était prêt à se dénoncer, un évènement lui permettait d'en échapper. Ca m'a fait penser à la scène finale de Match Point, lorsque tous les soupçons se portent sur Chris. Jusqu'au moment où la bague est retrouvée sur un SDF.
    J'ai pensé qu'il en serait de même là, que la mort de Svidrigailov serait le moyen d'échapper à l'emprisonnement. Encore une fois, j'étais dans l'erreur...

    Je vous le conseille vivement, ne serait-ce que pour admirer le talent de John Simm !

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