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hayley long

  • Lottie Biggs n'est presque pas désespérée - Hayley Long

    Titre : Lottie Biggs n'est presque pas désespérée
    Titre VO : Lottie Biggs is not desperate
    Auteur : Hayley Long
    Editeur : Bliss (Albin Michel)
    Tome : 2/3 (?) 

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    Résumé :  Suis je condamnée à être une rebelle solitaire toute ma vie ? Suis-je normale ? Suis-je folle ? Pourquoi suis-je sans cesse excitée comme une puce ? Pourquoi ai-je des visions indécentes de Gareth en caleçon Britney Spears ? Quand vais-je enfin devenir une femme ??

     /! ATTENTION RISQUE DE SPOILERS SUR LE TOME 1 /!
    (enfin, pas vraiment non, mais je préfère prendre mes précautions)
     

    Lottie Biggs n'est presque pas désespérée est la suite direct de Lottie Biggs n'est presque pas cinglée, l'un de mes plus gros coups de coeur de l'année 2009 (et dont je vous avais parlé LA). Aussi lorsque le tome 2 est sorti (en novembre dernier) je me suis jetée dessus (enfin, je sais que j'ai sautillé en le voyant, après si je me suis jetée dessus, je ne saurais vous dire)

    Et que dire si ce n'est que j'ai adoré autant que le premier ! 

    Nous retrouvons donc Lottie, Goose et Gareth, quelques mois après les évènements du tome 1. Lottie va un peu mieux et son psy qui vient du pays des Hobbits et ressemble à Johnny Depp (sans le maquillage de pirate) l'aide beaucoup. Gareth est toujours là pour elle, et Goose est une meilleure amie encore mieux que meilleure.  Cependant, tout ne va pas bien dans le meilleur des mondes pour autant. Lottie est encore fragile, et il arrive alors que certaines de ses réactions soient mal comprises ou bien qu'elle de son côté prenne mal les réflexions des autres... ce qui, on s'en doute bien, occasionne de grands malentendus. 

    J'ai retrouvé dans ce second tome tout ce que j'avais aimé dans le premier. Et même plus encore ! Sur le fond, je l'ai trouvé un peu moins bon, mais sur la forme, il est sans aucun doute meilleur. Cette fois, Lottie doit tenir un "journal d'émotions" avec tout ce que ça entraine de dessins, divaguations et autres de Lottie - avec en plus, des notes de bas de pages !! (et vous connaissez mon amour pour les notes de bas de pages !). Comme je le disais, Lottie va mieux, et ça se sent dans l'écriture. Le ton est beaucoup plus léger, et même les préoccupations quotidiennes de Lottie sont bien plus proches de celles d'une ado de 15 ans. Et même si toutes ses réflexions sur "je couche ou pas avec lui" m'a quelque peu ennuyée (dans le sens où ça ne m'intéressait pas), dans l'ensemble, Lottie m'a autant émue que le premier - surtout une certaine conversation, avec une certaine personne, dans un certain placard.

    Voila ce que j'aime tant avec Lottie Biggs : là où d'autres romans jeunesse du genre nous font surtout rire, avec leur ton léger et leur réflexions futiles (mais si chouettes), les romans de Hayley Long ont plus de profondeur et un fond beaucoup plus tragique, avec toujours cette maladie qui plane en arrière-plan.

    Parce que oui, Lottie Biggs c'est un mélange des genres, instants comiques alternent avec instants tragiques et réflexions futiles alternent avec reflexions profondes. Lottie Biggs c'est comme l'indique très justement le site de Hayley Long: "The wit of Louise Rennison meets the depth of Jacqueline Wilson". (L'esprit de Louise Rennison rencontre la profondeur de Jacqueline Wilson). Pour avoir lu des romans de chacune d'elle, je peux vous dire que c'est exactement ça ! Aussi, si vous aimez l'une et/ou l'autre, Lottie Biggs est fait pour vous ! 

    Et puis bon, ça se passe à Whitchurch, un quartier de Cardiff. Et ça, c'est "un sac de perruches" ! (ça veut dire "super" au pays des Hobbits)

    Un troisième tome, Lottie Biggs is not tragic, est prévu pour août 2011 en anglais ! Et je sais pas vous, mais moi, le petit sous-titre sur la couverture me plait énormément : "I am what I am and what I am is blatantly magic" ^^ 

     

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  • Lottie Biggs n'est presque pas cinglée

    Après avoir (enfin) terminé Oliver Twist, je me suis lancée dans une lecture un peu plus joyeuse... enfin, c'est ce que je pensais.

    Fiche d'identité :

    lottie-biggs-nest-presque-pas-cinglee-hayley--L-1.jpegTitre : Lottie Biggs n'est presque pas cinglée (Lottie Biggs is not mad en VO)
    Auteur : Hayley Long

    4ème de couverture : Je m'appelle Lottie Biggs, et les autres, je m'en fiche pas mal. Ce que j'adore, c'est les teintures pour cheveux - actuellement je porte une nuance "Aubergine ardente". J'ai aussi une passion pour ma copine Goose. Goose se définit comme une existentialiste absurdiste. En d'autres termes, elle trouve l'existence absurde. Mais toutes les deux - et ça, c'est pas absurde- on craque pour Neil. Et voilà que Goose à écrit une chanson pour lui. Avec un titre nul: Chanson pour Neil. Ils sortent ensemble maintenant. Et moi je deviens cinglée, mais alors, complètement cinglée.

    3 raisons m'ont fait acheter ce livre :

    1. L'histoire se passe à Cardiff
    2. Pénélope Bagieu a dessiné la couverture
    3. Y a plein de dessins à l'intérieur (ce qui nous relie au 1. car c'est grâce à l'un des dessins que j'ai découvert que ça se passait à Cardiff)

    En lisant le résumé, et en voyant la couverture, je m'attendais à lire quelque chose de déjanté, un peu dans le style de Georgia Nicholson. Et j'ai eu ce sentiment pendant toute la première partie du livre... Et puis à un moment, boum badaboum!
    Ce qui est si intéressant dans ce roman c'est qu'il commence de façon très légère. Lottie nous raconte ses (més)aventures quotidiennes, sa passion pour les Ourang-Outang, les cours d'arts plastiques et sa copine Goose sur un ton des plus "pétillant" et humoristiques. Et puis, à un moment elle commence à aborder, comme si de rien n'était un problème psychologique qui touche de nombreuses personnes...
    Au départ, on en rigole des frasques de Lottie. Comme elle, on se dit que c'est dû à la fatigue (qui ne s'est jamais comporté de façon étrange à cause d'un trop manque de sommeil ?) et puis, plus ça va, et plus on se dit que c'est bien plus que de la fatigue. Et quand, la vérité tombe, on est aussi surpris que Lottie. *spoilers*(surlignez pour lire) Elle est atteinte de troubles mentaux - autrement dit, elle est maniaco-dépressive *spoilers*
    Hayley Long a réussi à parler d'un sujet sensible et "sérieux" sans jamais tomber dans le mélodramatique mais le roman n'en reste pas moins émouvant. Peut-être est-ce dû à ma trop grand sensibilité à cette période du mois ou bien au fait que j'étais encore bien marquée par Bleak House, toujours est-il que j'ai dû arrêter de temps à autre ma lecture parce que je voyais trouble... Et le fait que l'histoire soit racontée par Lottie elle-même, ne fait que le rendre plus émouvant. Du haut de ses 15 ans tout juste fêtés, elle se raconte et se dévoile, mais surtout en même temps qu'elle essaye de s'en sortir, elle en apprend beaucoup sur elle-même...

    Hayley Long nous sert ici un premier roman sensible, avec des personnages tous plus attachants les uns que les autres ! Lottie bien évidemment, mais aussi Goose, sa mère, Gareth - le type qui est fou d'elle, et qui continue à lui tourner autour et la défendre même après qu'elle lui ait fait des crasses et puis même Elvis - le SDF qui passe ses journées à chanter devant le magasin de chaussures où travaillent Lottie et Goose... Un très beau roman qui se lit tout aussi bien à 15 ans qu'à 30 ans !

    Et pour info, le tome 2 "Lottie Biggs is (not) desperate" est prévu pour mai 2010... Je ne sais pas si je vais attendre sa traduction française pour le lire !

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