09.04.2012

Ces articles que je n'écrirai pas #2

Allez hop, une nouvelle édition du "Ces articles que je n'écrirai pas" !

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Côté films :

Millenium I de David Fincher : Je n'ai pas lu les romans, je n'ai pas vu la version suédoise et je ne m'en cache pas. Mais j'ai adoré le film : 2h37 qu'on ne voit pas passer, des excellents acteurs, une atmosphère lourde, une intrigue intrigante. J'aime. Et point bonux : il m'a vachement donné envie de voir la version originale et surtout de lire la trilogie de Stieg Larsson.

Celles qui en parlent : Lulu, Cachou, Didy

Hugo Cabret de Martin Scorsese : C'était beau, c'était bien, les acteurs étaient excellents, j'ai pleuré. Un magnifique hommage au cinéma d'antan et je n'ai pas eu peur de Mordred. A voir et revoir !

Ceux qui en parlent : Fabrice Colin, Maribel, Cachou, Didy

Tintin : Le Secret de la Licorne de Steven Spielbierg : C'était trop cool. Je suis pas une fan de Tintin, les quelques rares albums que j'ai lu c'était chez le médecin et j'ai dû regarder un ou deux films seulement. Mais c'était cool. J'ai passé un très bon moment, j'ai bien rigolé et j'ai même apprécié de le voir en VF et 2D - ah!

Celles qui en parlent : Eledhwen, Lulu,

La Taupe de Tomas Alfredson : : C'était bien, j'ai pas vu le temps passer mais j'ai déviné dès le départ qui était la Taupe. Les acteurs étaient tous excellents, mais ce n'est vraiment pas leur plus grand rôle de composition. De tous, c'est les petits jeunes qui s'en sortaient le mieux -  Tom Hardy en tête, méconnaissable. J'ai aimé Peter aussi, mais j'aurais aimé qu'on s'attarde un peu plus sur lui en tant que personne est pas juste assistant à tout faire de Smiley... la scène de 3min chez lui est bien trop courte. Très bien écrit, très bien réalisé (trop ?) mais frustant car je suis restée extérieure à l'histoire.

Celles qui partagent en tout point mon avis : Cachou, Lulu
Celles qui en parlent : Pandamouflé, Eledhwen, Trillian, Persephone

Côté séries :

Sherlock Saison 2 : Encore meilleur que la saison 1. 3 épisodes bien construits, des guests excellents (hiii Russell Tovey), un Sherlock plus humain, un Watson toujours aussi choupi, un Moriarty toujours fascinant et un final un chouia décevant. J'ai plus le courage de faire un billet, Sherlock est partout. Je préfère me concentrer sur Luther et The Promise qui vont arriver bientôt sur les petits écrans ! 

Celle qui en parle : Saru (et plein d'autres, mais mon avis rejoins le sien)(et si vous lisez les commentaires, vous aurez plus de détails sur ce que j'en ai pensé)

Côté livres :

Krine - Les Pilleurs de cercueils de Stéphane Tamaillon : C'EST TROP BIEN ! Vous connaissez mon faible attrait pour les auteurs français alors pour le coup, si je dis que c'est trop bien c'est que c'est vraiment trop bien ! Krine est drôle, Krine n'est pas humain, Krine est pote avec le Dr Jekyll (et Mister Hyde) et Conan Doyle joue aux cartes avec Louis-Napoléon. C'est drôle, c'est original, c'est bien écrit, c'est bourré de références littéraires et historiques, c'est bien documenté et c'est à lire, point barre ! 

Celle qui en parle : Lia

J'ai oublié des liens, j'ai pas eu le courage de refaire tout mon Google Reader pour retrouver les articles. Si vous avez écrit un article sur un de ces sujets, donnez le lien, je vous ajouterai à la liste :)


08.04.2012

A Pâques, je fais de la peinture

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J'ai changé. Radicalement. C'était une question de vie ou de mort (du blog) là ! 

Trop de catégories, trop de liens, trop d'images, trop de "déjà-vu". Je ne me sentais plus chez "moi" !

Alors j'ai tout désobsessionnalisé - j'avais besoin de neutralité. (oui enfin, pas trop non plus.. ceux qui ont bien suivi, comprendrons d'où viennent la bannière et la photo à gauche)

J'ai passé la matinée à choisir le design, l'après-midi à le personnaliser, et 1h30 à mettre mes 493 billets dans leurs nouvelles catégories !

Changement radical, mais pas trop compliqué - je vous explique la marche à suivre :

  • Pour les catégories, cliquez sur leurs noms : Livres et Films vous mèneront à une note récapitulative plutôt qu'aux pages des billets.  Ou vous pouvez aussi cliquer sur "Archives du blog" pour avoir toutes les catégories, les mois et les tags.
  • Pour les liens, là encore, suffit de cliquez sur les noms. Et pour en voir plein d'autres, cliquez juste sur "Plein d'autres gens"
  • Je n'ai pas encore mis à jour le lien de la bannière donc si vous voulez revenir à la page d'accueil, cliquez sur "Blog" en haut à gauche.
  • J'ai viré le formulaire de contact, je finissais toujours pas oublier de répondre aux mails... Maintenant, pour me contacter vous pouvez m'envoyer un mail direct en cliquant sur "M'écrire"
  • J'ai aussi enlevé le menu sous la bannière. Il ne servait plus à rien vu que j'ai tout remis dans la colonne !

J'ai encore quelques mises à jour à faire (principalement dans les récapitulatifs) mais l'essentiel est là.

Voilà voilà.

PS : Il est possible qu'il y ait des soucis avec quelques liens, si c'est le cas, n'hésitez pas à me le dire que je rectifie ça :)

22:54 Écrit par Filipa dans Sweet Madness | Lien permanent | Just a clock tick... (20) | Tags : blog, design, changement

07.04.2012

[DVD] Les marches du pouvoir - George Clooney

Titre : Les marches du pouvoir
Titre VO : The Ides of March
Réalisé par : George Clooney
Avec : George Clooney, Ryan Gosling, Evan Rachel Wood....
Sortie DVD : 1er mars 2012, distribué par la Metropolitan Filmexport.

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Résumé : Stephen Meyers (Ryan Gosling) est le jeune mais déjà très expérimenté conseiller de campagne du gouverneur Morris (George Clooney), qui se prépare pour les élections à la présidence américaine. Idéaliste et décidé à faire honnêtement tout ce qu’il peut pour faire gagner celui qu’il considère sincèrement comme le meilleur candidat, Stephen s’engage totalement. Pourtant, face aux manipulations et aux coups tordus qui se multiplient vite, Stephen va devoir faire évoluer sa façon de travailler et de voir les choses. Entre tentations et désillusions, les arcanes du pouvoir le transforment…

Aaaah les dessous de la politique. Je trouve ça fascinant. Au lycée, j'avais dû faire un exposé sur les primaires aux Etats-Unis et j'avais donc fait des recherches sur la préparation des campagnes : les choses importantes sont vraiment celles que l'on ne voit pas.

C'est justement ces choses que George Clooney a choisi de nous montrer dans Les Marches du Pouvoir. A travers le personnage de Stephen Meyers, il nous emmène à la rencontre des personnes qui font un candidat : les directeurs de campagne, les journalistes, les membres du parti et même les stagiaires. Et toujours à travers du personnage de Stephen Meyers, il nous montre que même le plus honnête des hommes peut être pourri à l'intérieur.

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Nous avons donc le gouverneur Morris et son conseiller de campagne Stephen Meyers et autour d'eux gravitent d'autres conseillers, des journalistes toujours à l'affût du scoop et des stagiaires pistonnées pas très bien dans leur tête qui font très bien les photocopies et sont encore meilleures quand il s'agit de créer des problèmes. J'ai d'ailleurs un avis mitigé sur ce dernier point : c'est par le personnage de Molly que Stephen découvre la vérité sur le gouverneur mais j'ai trouvé l'histoire autour d'elle bancale et prévisible.

La politique c'est la loi du plus fort, pas forcément du plus honnête, tous les coups (ou presque) y sont permis pour gagner. Il faut s'attendre à tout et surtout au pire : mensonges, complots, scandales et faux semblants sont les maîtres mots. Stephen Meyers a mis du temps à réaliser qu'entrer en politique, c'est un peu vendre son âme au Diable.

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Les critiques présentent Les Marches de Pouvoir comme un film sur la fin d'un idéalisme et la chute que cela entraine. Moi je vois plus ça comme un film sur un idéaliste qui a revu son honnêteté à la baisse et qui a compris que le monde de la politique ce n'est pas le monde des Bisounours. Son ambition par contre a grandie et il est vient même à utiliser les méthodes qu'il abhorrait tant pour arriver à ses fins. La loi de la jungle vous dis-je. 

Le film est court et l'intrigue plutôt simpliste, mais ce qui pourrait sembler être des défauts s'avèrent être parmi les principales qualités du film : il n'aura suffit que d'une discussion dans un bar pour faire tomber le premier domino, et tous les autres après lui. Aussi, 1h30 pour raconter les hauts et les bas de Stephen est largement suffisant.

Le film a le mérite d'aller directement à l'essentiel et ne pas perdre le spectateur dans une suite de sous-intrigues complexes et un amas de mots techniques - Ryan Gosling partage mon avis: « Le projet m’a intéressé parce que c’est un film politique sans message politique. Vous n’avez pas besoin de connaître la politique pour suivre les personnages et apprécier l’histoire. Le film vous ouvre une fenêtre sur les coulisses d’un monde que l’on ne voit jamais. »

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En parlant de Ryan Gosling... pas son rôle le plus mémorable, mais il interprète avec beaucoup de justesse ce jeune conseiller à l'idéalisme perdu. George Clooney, n'en parlons pas, son personnage apparait peu et c'est lui qui réalise donc évidemment, il est bien. Evan Rachel Wood a bien grandi, mais ça ne sera pas non plus son rôle le plus mémorable... j'ai même trouvée qu'elle surjouait un peu (le fait de ne pas avoir apprécié son personnage ne doit pas aider). Philip Seymour Hoffman et Paul Giamatti sont excellents en directeurs de campagnes adversaires forts loyaux mais peu honnêtes. Mais je crois que le personnage que j'ai préféré c'est celui joué par Marisa Tomei, Ida Horowics, la journaliste qui suit les primaires pour le New York Times. Parce que pour moi politique + journalistes = State of Play. Et State of Play, c'est le bien.

En résumé, un film court mais efficace. Pas indispensable, mais à voir au moins une fois ! Ne serait-ce que pour la dualité des personnages et les dialogues percutants.

Et pour en savoir encore plus sur les coulisses, vous avez les bonus du DVD ! Il y a les commentaires audio, les origines du film (je lirai bien la pièce d'ailleurs moi), une présentation du casting et du rôle de conseiller politique et un reportage sur George Clooney - what else ? Des bonus plutôt intéressants dans l'ensemble !

Merci à Cinétrafic pour l'envoi !

(Vous pouvez d'ailleurs découvrir aussi plein d’autres films sur Cinetrafic dans la catégorie Film a voir ainsi que la catégorie Film 2012.)

 

21.03.2012

Adieu à Berlin - Christopher Isherwood

Titre : Adieu à Berlin
Titre VO : Goodbye to Berlin
Auteur : Christopher Isherwood

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Résumé (4ème de couverture) : Le narrateur d'Adieu à Berlin s'appelle Christopher Isherwood ("Herr Issyvoo"). Son histoire, dans ce roman dont la première édition remonte à 1939, évoque indirectement la tempête qui se prépare à Berlin, avant et juste après la prise du pouvoir par les nazis. Les évènements sont vus à travers une série de personnages : Fraülein Schroeder, la logeuse de Chris ; Sally Bowles, une épave de la haute société anglaise ; les Landauers, une riche famille juive qui possède des magasins et ne pas tarder à être ruinée...

Adieu à Berlin est le roman à l'origine du spectacle Cabaret (que je vous conseille vivement de voir un jour). Tous les évènements de Adieu à Berlin s'inspirent de la vie de l'auteur lui-même, il a vécu tout ça, il a rencontré toutes ces personnes, il leur est arrivé ce qui est raconté dans chaque partie. Adieu à Berlin peut se lire comme un roman, mais aussi comme un recueil de nouvelles (ce qu'il était à la base): Journal à Berlin (automne 1930), Sally Bowles, Ile de Ruegen (été 1931), Les Nowak, Les Landauer, Journal à Berlin (hiver 1932-1933).

Sally Bowles est la partie dont on parle le plus (et celle qui aura été à l'origine du spectacle et film Cabaret) mais la plus marquante est sans conteste la dernière, qui raconte les évènements de 1932-1933 - ou la montée du communisme, le boycott des magasins juifs, les lynchages etc etc.

Adieu à Berlin se lit très vite, car le style de Christopher Isherwood est vraiment très agréable. Ce qui m'a bien plu c'est que l'auteur raconte les évènements sans "prétention" - il observe plus qu'il ne critique, et ses opinions sont plus sous-entendues que réellement dites. Il ne s'implique en rien et il est tellement en retrait qu'on en viendrait presque à le trouver antipathique. Mais ce recul est volontaire et assumé. Christopher Isherwood décrit ce qu'il voit sans porter de jugement d'aucune sorte.

Adieu à Berlin est un excellent livre pour qui veut en apprendre plus sur le style de vie à Berlin dans les années 1930 sans crouler sous les descriptions et les longues analyses. Malgré le sujet sérieux, Christopher décrit avec humour et ironie la vie dans le Berlin des années 30, ses cabarets, ses bars mal famés, la montée de l'antisémitisme. Lui qui aura traversé la Manche pour profiter d'un Berlin frivole aura été le témoin muet d'évènements qui auront changé à jamais le monde, des évènements que "même à présent [il] ne parvient pas à croire que rien de tout cela ait vraiment existé". Et pourtant si. 

15.03.2012

14.o3.12 : W-DAY !

Aujourd'hui c'est le Werewolves Day - le W-Day pour les intimes (hier en fait, vu l'heure à laquelle je poste) . Le jour où on fait hommage à ces créatures qui l'espace d'une nuit deviennent des bêtes sanguinaires mais qui le reste du temps sont des gens normaux, des gens comme vous et moi qui n'aspirent qu'à une chose 'être humains'...

Ceci était ma transition foireuse pour en venir au sujet principal : les loups !

J'ai longuement hésité sur le choix du loup. En fait, pas tant que ça non, je n'avais qu'un nom en tête depuis un mois : Tom McNair. Saison 4 de Being Human oblige, il est THE loup du moment !

Sauf que ah ! : Sombrelune a eu la même idée ! Et son billet (son ôde!) est parfait.

Je me suis donc dit "Flûte ! Quel loup vais-je bien pouvoir prendre ?" Tom était pris, j'ai donc pensé à l'autre loup : George Sands. Sauf que non, c'est trop triste, j'ai pas le courage. Et puis ensuite, j'ai pensé au petit loupiot qu'on rencontre dans la nouvelle saison : Allison. Mais là encore, non, j'ai trop peur de spoiler les gens !

Et puis finalement, je me suis dit "Et bien tant pis ! Tom a tellement la classe et est tellement fascinant et attachant qu'on en a jamais assez !"

Donc voilà, moi aussi je choisis Tom. Et je vous fais un billet tout en images vu que Sombrelune a dit l'essentiel sur la bête ^^

Tom il fait des sous-entendus de la mort_qui_tue - genre, quand il veut quitter son van.

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(Et c'est une si graaaande maison, avec touuuutes ces pièces vides....)

Et puis Tom, il fait des petites figurines en bois.. et il ne se coupe même pas !

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Et Tom, il dit souvent "wicked" ! (et parfois c'est "brilliant")

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Oh et puis Tom il "courtise" les filles parce qu'en fait, il est une abeille.

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Tom il a trop la classe quand il va faire du shopping !


Et puis Tom c'est le meilleur ami de Hal. 

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(Le gif vient de tumblr, mais impossible de retrouver le lien exact)

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(Je ne résiste pas à poster cette capture... *o*)


Enfin voilà quoi. Vive Thomas McNair.

Et donc Sombrelune a passé le temps avec Tom aussi, tandis que Jacobinette se l'a jouait Petit Chaperon Rouge !

13.03.2012

Résultats concours - Extrêmement fort & incroyablement près.

Non je ne vous ai pas oubliés, mais entre les cours, le travail, Being Human et City Hunter, j'étais occupée ces derniers jours.

Voilà donc les résultats que vous attendiez :

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Les 5 gagnants du concours Extrêmement fort et incroyablement près désignés par le Choixpeau sont :

Florent

Nephtys

Régine

Eliza

La Palatine

Je vous envoie un e-mail tout de suite pour confirmer vos adresses. Bravo à vous et merci au Choixpeau ! (Et à Supergazol pour les livres)

10.03.2012

Lady Linn & Her Magnificent Seven

L'autre jour en rentrant chez moi (je dis l'autre jour mais je devrais plutôt dire le mois dernier étant donné le temps que ce billet traine), une enveloppe m'attendait sur mon bureau.  Dans cette enveloppe se trouvait donc un CD : No Goodbye At All de Lady Linn & Her Magnificent Seven. (J'aime le nom)

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Je vous recopie le petit speech officiel de présentation :

Pop rétro, cuivres étincelants, mélodies pop tourbillonnantes, le tout couronné par une voix émouvante : c’est Lady Linn ! Influencée par Duke Ellington, Dinah Washington ou Ella Fitzgerald, mais également par la pop des années 60 et par la bossa nova, Lady Linn avec sa frange à la Betty Page et son sourire radieux, débarque en France après un succès confirmé en Belgique. Lady Linn accompagnée de ses Magnificent Seven sortira au printemps prochain l’album No Goodbye At All produit par Renaud Létang.

Je ne connaissais absolument pas cette petite belge et ses 7 magnifiques avant cette écoute et sincèrement, j'ai bien accroché dès la première écoute !

C'est pop, ça swingue, ça donne envie de danser. En écoutant, j'ai envie de sortir ma robe courte, mon manteau '60s et d'aller sur les plateaux télé des émissions style Hairspray pour danser avec Link. Un retour au temps où la télé en couleur faisait son apparition, où porter des robes/jupes courtes n'était pas considéré comme vulgaire, où on passait son temps libre au diner du coin à boire un Coca ou un milkshake servis par une fille en rollers ou à regarder des films au drive-in...

Seul soucis : les mélodies sont plutôt répétitives et une écoute quotidienne peut vite lasser. A écouter avec modération donc !

No Goodbye At All sortira le 19 mars prochain. Il sera composé de 12 chansons :

  1. Cry Baby
  2. Anything For You
  3. Little Bird
  4. Over
  5. Good Morning - une de mes préférées
  6. Good Old Sunday Blues - celle qui me donne envie de "swinguer"
  7. Love Song
  8. Nina
  9. Didn't know what to say
  10. Always Shine
  11. First Snow
  12. No Goodbye At All

Pour en savoir (et écouter) plus :

Site officiel
Lady Linn & Her Magnificent Seven sur Deezer
Twitter(où je comprends pas toujours ce qu'elle écrit ^^)
Page Facebook(tout pareil)

En attendant, voici le clip du premier extrait, Cry Baby, très "pop" et coloré !

Et aussi "Over" (attention, clip très... euh... différent)


Merci à Attitude-Net pour l'écoute.

08.03.2012

Dancing Through Life ... dans mon sac

Mieux vaut tard que jamais, n'est ce pas ce qu'on dit ? Donc voilà, 3 semaines plus tard, je prends enfin le temps de répondre au tag de Eliza !

D'abord, les règles du tag :

  • Vous devez, en bon blogueur, avoir entre 5 et 10 outils et/ou sources d’inspiration et/ou indispensables dans votre sac ou à proximité.
  • Vous devez ensuite taguer au moins 7 personnes, indiquer le site qui vous a tagué, et l’informer de la remise de votre copie. :)
  • Titrer le post « Nom de votre site » dans mon sac…
  • Remettre ces règles dans le post

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Et donc dans mon sac (que je ne vous montrerai pas car en fait je n'ai pas de sac, j'ai des sacs) on trouve...

- Un livre et son marque-page. Evidemment. En ce moment c'est Jack de A.M Homes. Après la recherche de soi chez les ados gays (et hétéros) avec Will & Will, je passe à la recherche de soi chez le père gay. Je vous en dis plus bientôt !

- Un carnet avec une citation de Cervants : La plume est la langue de l'âme. Je traine celui-là depuis qu'une amie me l'a offert il y a... 6 ans. Il est tout abimé, il perd ses pages, il est plein de feuilles volantes mais il a un élastique pour tenir tout ça et une amie me l'a offert, alors je le traîne partout avec moi.

- Un stylo. Oui c'est important. En fait, il y en a même deux : un I heart Wales acheté à Cardiff et un autre Something Wicked This Way Come acheté au Globe.

- Ma gourde Gorjuss offerte par ma soeur a Noël. Je l'aime. Elle prend de la place, elle pèse son poids, mais rien à faire, j'aime que mon sac soit lourd et il faut toujours avoir de l'eau sur soi. Comme ça, si un jour je reste coincée dans un ascenseur ou dans le métro, et bien j'aurais un livre pour passer le temps et de l'eau pour m'hydrater. (Et aussi des biscuits car j'ai toujours des biscuits dans mon sac aussi)

- AndDIE, mon portable hybride clavier/tactil. Avec Eddie Redmayne en fond d'écran depuis presque le jour où je l'ai acheté. C'était en octobre dernier - je vous laisse faire le calcul. Je l'aime mon AndDIE sauf quand il refuse que je tweete ou facebookise depuis Londres.

- Ifan, mon lecteur mp3. Avec James McAvoy en fond d'écran, plein de trucs différents dedans et le seul audiobook lu par Gareth David-Lloyd. Dans une pochette offerte par ma soeur il y a... bien trop longtemps pour ma mémoire de poisson rouge.

- Une pochette SOS. Avec tout ce qu'il faut en cas de besoin : Nurofen, pansements, crème solaire, crème pour les mains, pince, lime, petit miroir, lingettes démaquillantes bla bla bla.

- Mon porte-monnaie. Rouge - obviously. Offert par ma marraine il y a... 4 ans ? 3 ans ? Je sais plus trop. J'ai plein de trucs offerts dans mon sac en fait.

- Ma carte Imagin'R dans sa superbe pochette Defy Gravity achetée à la boutique de Wicked. Les livres ne sont jamais loin.

De mon côté, je ne sais vraiment pas qui taguer... Qui veut nous montrer l'intérieur de son sac ?? =)

EDIT : Je passe le relais à Alice L. et Lena !

28.02.2012

[Concours] Extrêmement fort & incroyablement près.

Demain sortira dans les salles Extrêmement fort & incroyablement près de Stephen Daldry et avec au casting des gens bien tels que Tom Hanks, Sandra Bullock, Max von Sydow, Viola Davis, John Goodman, et le jeune Thomas Horn qui fait là ses débuts à l’écran. 

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Le film raconte l'histoire de Oskar Schell, 9 ans, qui un an après la mort de son père dans les attentats du 11 septembre trouve une clé ayant sans doute appartenu à son père. Petit génie, il part à la recherche de la serrure qu'ouvrira cette clé dans tout New-York.

Extrêmement fort & incroyablement près est l'adaptation du roman de l'auteur à succès Jonathan Safran Foer. Et aujourd'hui, en association avec Supergazol, je vous propose un concours qui permettra à 5 - oui j'ai bien dit 5 ! - d'entre vous de gagner un exemplaire du livre. 

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Pour participer, il faudra répondre à deux petites questions :

1. Citez un autre film réalisé par Stephen Daldry.

2. En quelle année le livre est-il sorti ?

Plutôt facile non ? Et sinon, pour vous aider, IMDB et Wikipedia sont là !

Dès que vous avez vos réponses, vous me les envoyez par mail en cliquant LA ou sur "Ecrivez-moi" sous la bannière. Après quoi, je ferai un tirage au sort des 5 gagnants ! Pensez bien à donner une adresse mail valide et à mettre vos coordonnées ! (une seule participation par foyer autorisée!)

Le concours est ouvert à toute personne résidant en France métropolitaine et prendra fin le vendredi 9 mars à minuit ! (Les réponses envoyées le 10 mars à 00h12 seront bien sûre comptabilisées aussi !)

Pour plus d'infos :

- La Fanpage du film

- Le site officiel de Warner pour voir la bande-annonce

Crédit photos : © Warner Bros. France

27.02.2012

Quand j'étais Jane Eyre - Sheila Kohler

Titre : Quand j'étais Jane Eyre
Auteur : Sheila Kohler
Editeur : La Table Ronde / Quai Voltaire

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Résumé : Dans le calme et la pénombre, au chevet de son père qui vient de se faire opérer des yeux, Charlotte Brontë écrit, se remémore sa vie, la transfigure. Elle devient Jane Eyre dans la rage et la fièvre, et prend toutes les revanches : sur ce père, pasteur rigide, désormais à sa merci, sur les souffrances de son enfance marquée par la mort de sa mère et de deux soeurs aînées, sur sa passion malheureuse pour un professeur de français à Bruxelles, sur son désespoir face à son frère rongé par l'alcool et la drogue, sur le refus des éditeurs qui retournent systématiquement aux trois soeurs Brontë leurs premiers romans, envoyés sous pseudonymes...

Parlons peu, mais parlons bien : je n'ai pas aimé. Voilà, c'est dit, je vous autorise à quitter la salle.

Avec un tel titre et un tel résumé, la fan de Jane Eyre qui est en moi a sautillé de joie - mais elle a bien vite déchanté au bout de 20 pages.

Premier soucis : c'est long. Le roman ne fait que 250 pages avec des grandes marges, une police 12 (au moins) et 30 lignes par page. Autrement dit, c'est court. Sauf que moi, j'ai trouvé ça long. Et lent. Le roman se divise en trois parties : Manchester 1846, Haworth 1846-1848 et Londres 1848-1853; sauf qu'il y a tellement de flashback et de digression qu'on ne sait jamais où on est, ni quand on est.

Deuxième soucis : le style. Alors soit, c'est bien écrit, plein d'envolées lyriques, de figures de style bla bla. Sauf que : elle est où Charlotte ? Parce que bon, le plus gros du roman est quand même censé être écrit du point de vue de Charlotte - autrement dit, l'auteure du sublime Jane Eyre. Sauf qu'à aucun moment je n'ai retrouvé ce style si particulier et troublant que j'admire tant. Certes, je me base sur une traduction (j'ai aussi lu Jane Eyre en français pour info), mais le résultat reste le même : j'ai trouvé l'ensemble lourd et - paradoxalement - plat malgré les envolées lyriques de l'auteur/traducteur.

Troisième soucis : l'histoire. J'y ai été insensible du début à la fin. Ah c'est terrible, mais impossible de rentrer dedans (sans doute à cause du deuxième soucis). Je n'ai fait que tourner les 260 pages sans conviction, par curiosité et dépit (je n'aime pas arrêter un roman en plein milieu) mais pas par plaisir. Pourtant, le concept me plaisait : raconter à travers les yeux de Charlotte et de son entourage ce qui a conduit à l'écriture et à la publication de Jane Eyre. Sauf que les pensées de l'entourage sont minimes et personnellement, je me serais bien passée des passages sur les plaisirs nocturnes de l'infirmière ou bien de la nuit de noce des parents (non vraiment qu'est-ce que le point ??). Le pire étant que j'ai trouvé la Charlotte de Sheila Kohler bornée, égoiste et jalouse. Et ne parlons pas de la fin : je sais que c'est ainsi que les choses se sont à peu près passées mais la façon dont c'est raconté, entre l'éditeur et l'ami de la famille, j'ai bien cru un instant revoir Miss Potter...

Tout cela est bien dommage car l'idée de départ me plaisait bien : comment Charlotte Brontë a eu l'idée d'écrire Jane Eyre, sur quels moments de sa vie s'est-elle basée, d'où lui est venue l'inspiration pour tel ou tel personnage... Et au final, ce sont ces quelques passages qui m'ont le plus intéressés.

Je crois que dans le fond je m'attendais à lire un roman dans la veine de Miss Charity mais avec un côté plus historique et la réalité l'emportant sur la fiction. Sauf que non : Sheila Kohler qualifie carrément les personnages de fictifs ! Genre, Charlotte Brontë est un personnage fictif ??? Ok c'est un roman donc fictif d'office, mais tous les gens mentionnés ont réellement existé ! Alors non ils ne sont pas fictifs, nous avons quand même entre les mains une biographie romancée ! Il aurait fallu leur donner d'autres noms pour que vraiment on les considère comme purement fictifs.

Enfin voilà, une déception pour moi malgré ses qualités (car oui il en a, mais pas suffisamment pour qu'il me plaise). Cependant, j'insiste, ce n'est que mon avis : les avis dithyrambiques fleurissent sur la toile et j'ai bien l'impression d'être l'une des rares à ne pas avoir aimé (la seule ?) aussi je vous conseille de le lire quand même - pour vous faire votre propre avis :)

Lu grâce à Babelio pour Masse Critique.

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