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albin michel - Page 2

  • Humaine - Rebecca Maizel

    Titre : Humaine
    Titre VO : Infinite Days
    Auteur : Rebecca Maizel
    Série : A Vampire Queen Novel - Tome 1/3

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    Résumé : Je te libère... Je te libère, Lenah Beaudonte. Garde espoir et sois libre...
    Ce sont les derniers mots dont je me souviens. Avant eux, j'étais la vampire la plus belle et la plus cruelle de tous les temps. Maintenant, je suis une jeune fille de 16 ans, je veux sentir le soleil sur ma peau et ce que c'est qu'être amoureuse. Je veux savoir ce que ça fait de redevenir humaine...

     Sortie prévue le 6 avril 2011 
     

    En ce moment, je fais un peu une overdose de créatures de la nuit, et surtout de vampires. A tel point que je n'ai toujours pas eu le courage de lire le tome 3 de Vampire Academy alors que j'avais enchainé les deux premiers....

    Mais voila, Humaine m'attirait énormément. L'histoire d'une vampire de 592 qui redevient une simple humaine de 16 ans ne pouvait que m'intriguer. Alors, aussitôt reçu, aussitôt lu ! J'ai essayé de le faire durer plus de 2 jours mais impossible. Dès les premieres pages j'ai été entrainée dans l'histoire et difficile de m'arrêter avant la fin. 

    Humaine c'est donc l'histoire de Lenah Beaudonte, reine vampire née au 15ème siècle qui, après 100 ans d'hibernation et 2 jours de rituel, redevient "humaine" et trouve avec cela la possibilité de vivre aussi normalement que possible. Je dis "que possible" car elle conserve tout de même quelques caractérisques vampiriques - il lui faut au moins ça pour se faire à sa toute nouvelle condition physique. 

    Retrouver des "sensations" humaines après avoir vécu plus de 5 siècles dans l'obscurité, tuant à tout va et sans regrets, n'est bien évidemment pas facile à gérer. Les premiers jours, ses instincts de vampires prennent souvent le dessus, Lenah pensant souvent à comment elle aurait réagit dans telle ou telle situation "avant", lorsqu'elle était vampire.  

    Rebecca Maizel nous décrit avec subtilité et sans jamais en faire trop les nouvelles sensations de Lenah. Il faut savoir qu'un vampire ne sent rien - il saura, par exemple, qu'une chaise est en bois, mais il ne sentira pas le bois. Il en va de même pour l'odorat et le goût - les sens d'un vampire ne "réagissent" qu'au sang. Lorsque Lenah redevient humaine, elle récupère en même temps ses sens - les passages décrivant sa "réadaptation" font d'ailleurs partie des plus beaux du roman. Le style de Rebecca Maizel, simple mais très poétique, apporte d'ailleurs beaucoup à l'histoire. 

    Lenah est un personnage des plus attachants. Elle a été une vampire sanguinaire pendant 5 siècles, attirée par le sang et n'ayant aucun scrupules à tuer. Sa plus grande force est devenue sa plus grande faiblesse : le siècle qu'elle a passé en hibernation lui ont rendu tout ce qui fait notre quotidien étranger. Elle n'a pas vu les années passer et les choses évoluer. En même temps qu'elle redécouvre ses sens, elle découvre le 21ème siècle, son langage, sa technologie, ses us et coutumes...

    Lenah va avoir des décisions importantes à prendre, et heureusement pour elle, elle sera bien entourée dans sa nouvelle "vie". Son premier et seul ami, Tony, va l'aider à s'intégrer (enfin, façon de parler...) et à se faire à cette nouvelle vie. Justin quant à lui, va l'aider à accepter son humanité. Et il y a Rhode aussi, celui avec qui tout a commencé et qui "brille" par son absence et Vicken, celui avec qui tout n'est qu'éternel recommencement... 

    Ne vous attendez pas à de l'action avec "Humaine", il n'y en a pas, je préfère vous prévenir tout de suite. Il n'y a pas de gentils vampires prêts à battre contre les méchants vampires afin d'empêcher les forces du mal de s'emparer de la Terre ! C'est Lenah et rien que Lenah - ses doutes, ses joies, ses peines, ses larmes (les larmes sont d'ailleurs très présentes et importantes dans le roman) et surtout, son passé. Vampire de 500 ans oblige, on a bien évidemment droit à des flashback. Mais là où dans certains romans ça passerait pour du remplissage (je pense notamment à certains passages des Succubus), ici ils sont nécessaires à la compréhension de l'histoire

    Rebecca Maizel a créé ici un tout nouveau monde vampirique, loin des stéréotypes sur les vampires, où la magie, les plantes et les rituels prennent une place importante et les mots "amour" et "humanité", une toute nouvelle signification. 

    Humaine c'est un roman sur l'acceptation de soi et la capacité de chacun à changer : même la plus cruelle des vampires est capable d'humanité et de sentiments amicaux et amoureux. Et la fin, si belle et surprenante, vous mettra au supplice car vous n'aurez plus qu'une envie : connaitre la suite(mais il faudra attendre juin pour cela...)(et encore, ce sera en VO)
     

    Je remercie une fois encore Anne et les éditions
    Albin Michel/Wiz 
    pour l'envoi de ce savoureux roman. 

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  • Joe, Colin, des poneys et des cookies.

    Je vous parlais en ce début d'année du roman Bal de Givre à New-York gracieusement offert par Albin Michel. Et ben chez Albin Michel, non contents de nous offrir de chouettes livres, ils nous invitent aussi à déjeuner dans des restos tout aussi chouettes !

    Déjeuner avec qui ? Bah Fabrice Colin bien sur. Bah oui tant qu'à faire, autant déjeuner directement avec l'auteur ^^ L'occasion parfaite pour découvrir un peu plus l'écrivain et rencontrer d'autres bloggeuses "en or" - Pando, Ori, Lisa et Charlotte pour être précise.

    Et quel déjeuner ce fût ! Ça se passait mercredi dernier, chez Joe Allen, un resto américain, dans le quartier des Halles et qui propose de bon petits plats tout à fait pauvres en calories (si, si on y croit)

    Pando et moi étions les premières à arriver dans le quartier, mais les dernières à être arrivées au resto. Oui, on était tellement concentrées sur notre conversation über philosophique et nos verres qu'on s'est rendues compte de l'heure qu'il était à... 12h55. Pour un rendez-vous à 13h. Heureusement que nous avons eu la présence d'esprit de nous installer au café pile en face du resto ^^

    Nous voila donc chez Joe Allen, en présence de Fabrice Colin (qui a dû se sentir bien seul au milieu d'autant de filles)(ou pas en fait, les sujets abordés n'était pas typiquement féminins). C'est parti pour 2h de discussions autour d'un coca/bière/eau rayez la mention inutile. 

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    Et de quoi avons-nous parlé en 2h ? D'énormément de choses !

    De Fabrice Colin bien sûr, de ses romans, ses inspirations, son prochain polar pour adulte (qui ne raconte que des faits inventés). On a parlé de La Saga Mendelson, de sa veracité, et de comment un mythe s'est effondré à ce moment-là pour Charlotte. On a parlé de Terrienne de Jean Claude Mourlevat pour ensuite passer aux séries, à Somewhere, Au-Delà, New York, Helena Bonham Carter et Colin Firth ainsi que de la prochaine adaptation de P&P avec ce dernier. Et même de Wicked et du Magicien d'Oz !

    On a aussi parlé de nous, les bloggeuses, de ce qu'on fait dans la vie, et de notre "rôle" de bloggeuses - de quoi parlent de nos blogs, combien de temps on passe dessus. J'ai ainsi appris à Fabrice Colin ce qu'était un swap à thème. On a aussi parlé des challenges, des billets quotidiens, des reviews littéraires qu'on doit faire sans trop en dire... Bref, des bloggeuses vues par les auteurs et des petites choses qui nous rendent fières d'être des bloggeuses influentes. (ouais, on a déjeuné avec  Fabrice Colin, on est über influentes maintenant :P)

    Déjeuner avec un auteur rime bien évidemment avec anecdotes de la profession. Mais comme a dit Pando, on a pas signé une clause de confidentialité donc je ne révèlerais rien de ce qu'il s'est dit autour du steak tartare et du suprême de poulet. Sachez juste que Proust fût longuement cité. On a aussi eu une passionnante discussion sur ses déplacements (à Fabrice hein, pas Proust) dans les écoles et comment il en ressort avec une vision différente à chaque fois.

    Entre le steak et les cookies mit glace à la barbe à papa, on a aussi beaucoup discuté de Lady Oscar, Princesse Sarah, Midi les Zouzous. Ainsi que des poneys et de leur importance dans notre vie quotidienne (et fière de moi je suis, j'en ai même profité pour caser du Torchwood)(oui désolée les gens, mais pour moi poney= "I want a poney" = Torchwood S3). On a aussi parlé de foot, et de parisiens amateurs de café gourmands et de tomates cerises. 

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    (Photo by Oriane. Cookies by Joe Allen. Main et roman by Fabrice Colin)

    Je l'avoue, j'avais peur de me retrouver autour d'une table le nez dans mon assiette à écouter les mouches voler en attendant de trouver quelque chose d'intelligent à dire. Finalement, j'ai passé tout le déjeuner les yeux levés, le sourire aux lèvres priant pour que le beau serveur tatoué prenne son temps pour nous apporter les plats afin de faire durer le déjeuner.

    Mais Fabrice était attendu ailleurs, et le déjeuner a pris fin. Les 2h sont passées bien trop vite à mon goût. A ce rythme là on aurait vraiment pu tenir toute la journée !!

    Merci une fois encore à Sonia, Anne-Claire et Shaine pour l'invitation et les petits cadeaux. Et surtout, merci à Fabrice Colin pour sa gentillesse, son humour, ses anecdotes et sa disponibilité.

    De telles rencontres devraient se faire plus souvent. Discuter avec un auteur dans une ambiance aussi légère et agréable, c'est juste merveilleux ! On remet ça quand vous voulez :)

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  • Bal de Givre à New-York - Fabrice Colin

    Je vais être franche : à quelques exceptions près, je lis rarement des auteurs français. Donc, Fabrice Colin, je l'avoue, je n'ai rien lu de lui. Cependant, je suis toujours prête à faire de nouvelles expériences et changer mes avis. Aussi, lorsque Sonia de Supergazol m'a envoyé un message me proposant de recevoir Bal de Givre à New-York avant sa sortie officielle, j'ai bien évidemment accepté. Surtout que j'avais déjà repéré le livre sur certains blogs, et j'étais très curieuse de le lire.

    Titre : Bal de Givre à New-York
    Auteur : Fabrice Colin
    Editeur : Albin Michel

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    Résumé : Anna Claramond ne se souvient plus de rien. Seul son nom lui est familier. La ville autour d’elle est blanche, belle, irréelle. Presque malgré elle, la jeune fille accepte l’aide du beau Wynter, l’héritier d’une puissante dynastie. Bal de rêve et cadeaux somptueux se succèdent avec lui mais Anna sent que quelque chose ne va pas. Qu’elle est en danger. De plus, des indices et des messages sont semés à son attention par l’insaisissable Masque, un fugitif recherché. Qui est son ennemi, qui est son ami ? Anna sait qu’elle doit se souvenir. Mais que lui réservera sa mémoire une fois retrouvée ?

    Sortie prévue le 5 janvier 2011 !

    Dès les premieres pages on se demande dans quoi on est tombés. Comme dit dans le résumé, la ville autour d'Anna est "irréel". Elle appelle la ville New-York, mais la description qu'elle en fait ne correspond absolument pas au New-York qu'on connait. Cela fait qu'au début on tourne les pages en se posant à chaque fois la même question : mais où est-elle, et surtout à quelle époque ?

    Voila un point qui nous fait nous interroger : à quelle époque se situe le livre ? Au vu des descriptions de Anna, on a l'impression d'être au 21ème siècle. Mais en même temps, elle donne l'impression de se trouver dans un monde futuriste, où les parcs sont recouverts d'une verrière quand il pleut, les voitures roulent et parlent toutes seules (enfin, une voiture en fait), les majordomes sont télékinésistes et les pièces de monnaie sont à face de clown.

    Etrange tout ça, n'est-ce pas ? Et bien justement, c'est le mot ! Le roman est raconté à la première personne, ce qui fait que nous voyons l'histoire à travers les yeux d'Anna, et pour le coup, les évènements sont aussi étranges pour elle que pour nous.

    Anna ne comprends pas ce qu'il lui arrive mais elle sent au fond d'elle que quelque chose ne colle pas. Au fur et à mesure qu'elle commence à remarquer les détails troubles autour d'elle, nous lecteurs commençons à nous douter de ce qu'il se passe réellement. Et ça fait qu'à la fin, quand on voit qu'on était sur la bonne voie, la fin apparait un peu rapide. J'aurais aimé un tout petit paragraphe de plus avec Anna expliquant aux "autres" (je ne dirais pas qui ^^) ce qu'elle vécu. Ou bien qu'il n'y ait tout simplement pas d'épilogue - on aurait ainsi eu une fin ouverte à l'imagination, et chacun se serait fait sa propre interprétation. 

    Cela mis à part, Bal de Givre à New-York fut une très bonne surprise. Pour une première rencontre avec Fabrice Colin, je suis contente d'avoir choisi celui-là. Le style est simple, en parfait accord avec la torpeur dans laquelle Anna semble se mouvoir, mais en même temps il est recherché. Il est très descriptif et "visuel" - on a aucun mal à se représenter mentalement la scène qu'on lit. De plus Anna semble comme dans un rêve éveillé, et cela s'en ressent dans le côté très poétique du roman - la présence de Shakespeare et de Roy Orbison renforce d'ailleurs ce sentiment de rêve éveillé.

    Anna est dans un rêve, mais très vite il va se transformer en cauchemar. Et là encore, Fabrice Colin a très bien su retranscrire l'atmosphère irréelle de ce New-York aux allures de Gotham City, les doutes de Anna et son sentiment d'abandon, le comportement presque malsain de la famille de Wynter et la noirceur qui s'installe au fur et à mesure qu'on tourne les pages et que les souvenirs d'Anna remontent à la surface.

    Bal de Givre à New-York, est un roman captivant. Qu'on accroche au style ou pas, qu'on aime les personnages ou pas, on ne peut pas s'empêcher de tourner les pages avec frénésie, ne serait-ce que par curiosité et parce qu'on veut avoir le fin de mot de l'histoire.

    Merci une fois encore à Sonia et Supergazol pour la propositon et à Albin Michel pour l'envoi du roman.

     

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