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Films & Trailers - Page 4

  • Un flic pour cible - Dito Montiel

    Il y a un peu plus de deux semaines, Cinetrafic lançait l'acte 2 de la partie 7 de l'opération "1 DVD = 1 billet". Je voulais The Devil's Double (avec Dominic Cooper) mais je suis arrivée trop tard. Alors, dans la liste proposée, j'ai demandé Killing Fields ou Un flic pour cible - deux films avec des gens bien et qui plairaient à l'autorité parentale. C'est Un flic pour cible qui est parvenu jusque chez moi.

    Titre : Un flic pour cible (The Son Of No One)
    Réalisé par : Dito Montiel
    Avec : Channing Tatum, Katie Holmes, Al Pacino, James Ransone, Ray Liotta, Juliette Binoche...
    Sortie DVD : Le 1er juin, distribué par la Metropolitan Filmexport

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    Synopsis : Jonathan White, un policier est affecté dans un commissariat du Queens, quartier dans lequel il a grandi et jadis tué accidentellement deux dealers. Couvert par l'inspecteur Stanford, Jonathan voit une autre partie de son passé remonter à la surface suite à un article de la journaliste locale...

    Mais tout d'abord, une chose : Cher Channing Tatum, si tu me lis, sache que je t'aime plutôt bien, je l'avoue - c'est d'ailleurs en voyant ton nom que j'ai décidé de mettre ce DVD dans mes choix - mais sache aussi que la moustache, il faut éviter. Vraiment. Oublie. Définitivement. C'est pas pour toi.

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    Bon, ça c'est fait, nous pouvons désormais nous intéresser au film.

    Enfin, "intéresser" est un bien grand mot car il n'y a pas tant de choses intéressantes que cela à dire sur le film. Ce qui est fort dommage car le casting est bon et le film partait plutôt bien,  malgré une intrigue vue et revue ailleurs. La différence étant qu'ici, on connait le secret avant même d'avoir lancé le film. Ce qui est à la fois une bonne et une mauvaise chose. C'est une bonne chose car plutôt que de passer 1h30 à essayer de deviner quel crime atroce il a commis plus jeune, on passe 1h30 à essayer de deviner qui envoie les lettres anonymes et pourquoi. Mais c'est aussi une mauvaise chose car avant d'avoir la devinette, il faut situer le contexte et le film prend alors beaucoup de temps à démarrer.

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    Pour situer le contexte, Dito Montiel a décidé d'utiliser la bonne vieille méthode du flashback. On alterne donc entre 2002 et 1986 - à l'époque, Jonathan avait 14 ans et habitait dans une cité craignos avec sa grand-mère, il était un des rares blancs du coin et on l'appelait Milk. Ces flashback finissent d'ailleurs par être le principal intérêt du film car les acteurs sont vraiment formidables pour leur âge - tout particulièrement, Jake Cherry qui joue Jonathan.

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    Concernant les autres acteurs, il n'y a pas grand chose à dire, ils sont très bons en général mais très mal exploités ici - surtout Al Pacino et Juliette Binoche : leurs personnages sont peu présents et on se demande bien à quoi ils servent. Tracy Morgan sort un peu du lot car il est bien loin de ses rôles habituels. Quant à Channing Tatum, il se débrouille plutôt bien en type rattrapé par son passé, à l'esprit tourmenté (il parle peu, mais il parle bien). Mais malgré tout, ce sont vraiment les jeunes acteurs que l'on retiendra le plus du film. (Et la moustache de Channing Tatum)

    Dito Montiel (à qui l'on doit Fighting et Il était une fois dans le Queens)(que je n'ai pas vu mais qui a de bons avis) a voulu faire dans le thriller psychologique, avec une atmosphère glauque, des rebondissements inattendus, une famille sous la menace et dans l'ensemble, c'est relativement réussi... Le film soulève d'ailleurs d'intéressantes questions sur la corruption, la légitime défense... : deux types ont été tués, le coupable n'a jamais été inculpé et cela n'a offusqué personne. Pourquoi ? Parce que le coupable avait 14 ans et que les deux types étaient des dealers - morts, ils ne pourront plus faire de mal, ils ne manqueront à personne... Idéologie très américaine/conservatrice : ils étaient des sales types, ils sont morts, voilà une bonne chose de faite, ça sera une préocupation de moins pour la police. Néanmoins, la réalisation a beau être soignée et Dito Montiel a beau connaitre son sujet, l'ensemble reste confus voire brouillon : on ne sait pas trop où ça va, et quand la fin arrive, on ne peut s'empêcher de se dire "tout ça, pour ça"...

    Un flic pour cible est un film passable : il se regarde sans trop de peine, mais ne laissera cependant pas un souvenir impérissable. A voir si vous aimez les acteurs !

    Merci à Cinétrafic pour l'envoi !

    (Vous pouvez d'ailleurs découvrir aussi plein d’autres films sur Cinetrafic dans la catégorie Film a voir ainsi que la catégorie sortie cinéma..)

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  • [DVD] Les marches du pouvoir - George Clooney

    Titre : Les marches du pouvoir
    Titre VO : The Ides of March
    Réalisé par : George Clooney
    Avec : George Clooney, Ryan Gosling, Evan Rachel Wood....
    Sortie DVD : 1er mars 2012, distribué par la Metropolitan Filmexport.

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    Résumé : Stephen Meyers (Ryan Gosling) est le jeune mais déjà très expérimenté conseiller de campagne du gouverneur Morris (George Clooney), qui se prépare pour les élections à la présidence américaine. Idéaliste et décidé à faire honnêtement tout ce qu’il peut pour faire gagner celui qu’il considère sincèrement comme le meilleur candidat, Stephen s’engage totalement. Pourtant, face aux manipulations et aux coups tordus qui se multiplient vite, Stephen va devoir faire évoluer sa façon de travailler et de voir les choses. Entre tentations et désillusions, les arcanes du pouvoir le transforment…

    Aaaah les dessous de la politique. Je trouve ça fascinant. Au lycée, j'avais dû faire un exposé sur les primaires aux Etats-Unis et j'avais donc fait des recherches sur la préparation des campagnes : les choses importantes sont vraiment celles que l'on ne voit pas.

    C'est justement ces choses que George Clooney a choisi de nous montrer dans Les Marches du Pouvoir. A travers le personnage de Stephen Meyers, il nous emmène à la rencontre des personnes qui font un candidat : les directeurs de campagne, les journalistes, les membres du parti et même les stagiaires. Et toujours à travers du personnage de Stephen Meyers, il nous montre que même le plus honnête des hommes peut être pourri à l'intérieur.

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    Nous avons donc le gouverneur Morris et son conseiller de campagne Stephen Meyers et autour d'eux gravitent d'autres conseillers, des journalistes toujours à l'affût du scoop et des stagiaires pistonnées pas très bien dans leur tête qui font très bien les photocopies et sont encore meilleures quand il s'agit de créer des problèmes. J'ai d'ailleurs un avis mitigé sur ce dernier point : c'est par le personnage de Molly que Stephen découvre la vérité sur le gouverneur mais j'ai trouvé l'histoire autour d'elle bancale et prévisible.

    La politique c'est la loi du plus fort, pas forcément du plus honnête, tous les coups (ou presque) y sont permis pour gagner. Il faut s'attendre à tout et surtout au pire : mensonges, complots, scandales et faux semblants sont les maîtres mots. Stephen Meyers a mis du temps à réaliser qu'entrer en politique, c'est un peu vendre son âme au Diable.

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    Les critiques présentent Les Marches de Pouvoir comme un film sur la fin d'un idéalisme et la chute que cela entraine. Moi je vois plus ça comme un film sur un idéaliste qui a revu son honnêteté à la baisse et qui a compris que le monde de la politique ce n'est pas le monde des Bisounours. Son ambition par contre a grandie et il est vient même à utiliser les méthodes qu'il abhorrait tant pour arriver à ses fins. La loi de la jungle vous dis-je. 

    Le film est court et l'intrigue plutôt simpliste, mais ce qui pourrait sembler être des défauts s'avèrent être parmi les principales qualités du film : il n'aura suffit que d'une discussion dans un bar pour faire tomber le premier domino, et tous les autres après lui. Aussi, 1h30 pour raconter les hauts et les bas de Stephen est largement suffisant.

    Le film a le mérite d'aller directement à l'essentiel et ne pas perdre le spectateur dans une suite de sous-intrigues complexes et un amas de mots techniques - Ryan Gosling partage mon avis: « Le projet m’a intéressé parce que c’est un film politique sans message politique. Vous n’avez pas besoin de connaître la politique pour suivre les personnages et apprécier l’histoire. Le film vous ouvre une fenêtre sur les coulisses d’un monde que l’on ne voit jamais. »

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    En parlant de Ryan Gosling... pas son rôle le plus mémorable, mais il interprète avec beaucoup de justesse ce jeune conseiller à l'idéalisme perdu. George Clooney, n'en parlons pas, son personnage apparait peu et c'est lui qui réalise donc évidemment, il est bien. Evan Rachel Wood a bien grandi, mais ça ne sera pas non plus son rôle le plus mémorable... j'ai même trouvée qu'elle surjouait un peu (le fait de ne pas avoir apprécié son personnage ne doit pas aider). Philip Seymour Hoffman et Paul Giamatti sont excellents en directeurs de campagnes adversaires forts loyaux mais peu honnêtes. Mais je crois que le personnage que j'ai préféré c'est celui joué par Marisa Tomei, Ida Horowics, la journaliste qui suit les primaires pour le New York Times. Parce que pour moi politique + journalistes = State of Play. Et State of Play, c'est le bien.

    En résumé, un film court mais efficace. Pas indispensable, mais à voir au moins une fois ! Ne serait-ce que pour la dualité des personnages et les dialogues percutants.

    Et pour en savoir encore plus sur les coulisses, vous avez les bonus du DVD ! Il y a les commentaires audio, les origines du film (je lirai bien la pièce d'ailleurs moi), une présentation du casting et du rôle de conseiller politique et un reportage sur George Clooney - what else ? Des bonus plutôt intéressants dans l'ensemble !

    Merci à Cinétrafic pour l'envoi !

    (Vous pouvez d'ailleurs découvrir aussi plein d’autres films sur Cinetrafic dans la catégorie Film a voir ainsi que la catégorie Film 2012.)

     

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  • Sherlock Holmes : Jeu d'ombres - Guy Ritchie

    Sherlock Holmes : Jeu d'ombres
    Réalisé par : Guy Ritchie
    Avec : Robert Downey Jr., Jude Law, Stephen Fry, Noomi Rapace, Kelly Reilly, Jared Harris...

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    Résumé : Sherlock Holmes a toujours été réputé pour être l'homme à l'esprit le plus affûté de son époque. Jusqu'au jour où le redoutable professeur James Moriarty, criminel d'une puissance intellectuelle comparable à celle du célèbre détective, fait son entrée en scène… Il a même sans doute un net avantage sur Holmes car il met non seulement son intelligence au service de noirs desseins, mais il est totalement dépourvu de sens moral. Partout dans le monde, la presse s'enflamme : on apprend ainsi qu'en Inde un magnat du coton est ruiné par un scandale, ou qu'en Chine un trafiquant d'opium est décédé, en apparence, d'une overdose, ou encore que des attentats se sont produits à Strasbourg et à Vienne et qu'aux Etats-Unis, un baron de l'acier vient de mourir…

    Autant j'avais adoré le premier film autant j'ai bien aimé ce second volet.

    Le problème majeur : son intrigue. Ou devrais-je dire son manque d'intrigue. Pour ce Jeu d'ombres, Guy Ritchie a décidé lui aussi de prendre pour source la nouvelle Le Dernier Problème du canon holmesien. Donc présentation officielle de Moriarty comme "Napoléon du crime" et par extension grand méchant à vaincre. Ce qui est à l'origine une courte nouvelle doit tenir 2h et des poussières, aussi on rajoute à cela une histoire de gitans, de chirurgie plastique, les préparatifs de la 1ère guerre mondiale et un projet d'assassinat. Sans oublier un Very Bad Trip 3, des costumes de camouflage, une promenade à dos de poney, un voyage en train, un plongeon dans le lac et Mycroft Holmes nu.

    Mais bon, sincèrement : va-t-on vraiment voir ce genre de film pour son intrigue ? Evidemment que non. On y va pour les acteurs, pour l'humour et pour s'en prendre les yeux. Et sur ce point, on est servis !

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    (Où c'est qu'il est Indiana Jones ?)

    Le duo Robert Downey Jr./Jude Law fonctionne toujours aussi bien, voire mieux pour ce qui est de Jude Law. Il a perdu en cheveux mais il a gagné en confiance en lui. Autant dans le premier on le sentait un peu réticent, autant là il se lâche, crève l'écran et son Watson volerait presque la vedette à Sherlock himself. Je dis presque car celui qui lui vole vraiment la vedette, il faut l'avouer est son frère Mycroft. Déjà Mycroft, je l'adore dans la série BBC, je j'aime encore plus ici. Stephen Fry est vraiment excellent en Mycroft extraverti, pas pudique pour un sou, à l'humour noir et aux répliques rares mais qui font mouche.

    Mycroft Holmes: Good evening, Mrs Watson. I'm the other Holmes.
    Mary Watson: You mean there's *two* of you? Marvelous!

    Autres petits nouveaux dans la bande : Noomi Rapace en Simza est vraiment bien, malheureusement son personnage est peu et très mal exploité. De plus, son personnage de bohémienne et femme forte, bien qu'intéressant est en même temps bien cliché. On sent qu'elle est là essentiellement pour faire joli, parce qu'il fallait une fille dans le film et que Mary Watson n'irait jamais faire du poney en France. Et encore moins Irène Adler. Un peu triste d'ailleurs de la voir si peu : dans le premier film j'avais pas trop accroché, mais là, elle m'avait convaincue : un peu comme Jude Law, on l'a sentait plus sûre d'elle et donc plus à l'aise.

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    (Je te tiens, tu me tiens par la barbichette.... Ah non, mauvaise comptine...)

    Pour ce qui est des méchants : autant j'ai adoré Sebastian Moran, autant James Moriarty m'a laissée de marbre. Sauf lors du jeu d'échec en Suisse. Seul instant du film où on comprend pourquoi ce professeur qui écoute du classique est le seul capable de battre Holmes : il pense comme lui ! Autrement, rien. Jared Harris est très bon, et j'aurais aimé dire que c'est le rôle qui veut ça et qu'en fait il joue très bien les types froids, insensibles et manipulateurs... sauf que non (enfin si il le fait très bien, mais non). Je l'ai surtout trouvé fade, banal et oserais-je dire chiant ? Je sais qu'il est semblable au personnage de Conan Doyle, mais quitte à exagérer Sherlock Holmes au point d'en faire un clown plutôt qu'un réel détective, pourquoi ne pas faire de même avec le caractère de Moriarty ? Sur ce point, le Moriarty de Steven Moffat aura toujours ma préférence. Non vraiment, côté méchant, c'est Moran qui a retenu toute mon attention et j'espère que si troisième opus il y a, il sera présent. J'aime les méchants qui parlent peu mais qui d'un regard, d'un geste, d'un sourire en coin montrent à quel point ils peuvent être cruels. Et ça, Paul Anderson le fait très bien. 

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    (Source)

    Pour ce qui est de la réalisation, comme je disais, on s'en prend plein les yeux. Ce nouvel opus nous emmène de Londres à la campagne anglaise, en passant par le Paris du XIXème avant d'aller en Suisse. Et c'est à chaque fois une merveille pour le yeux. On regrettera cependant la scène dans la forêt, avant le départ en Suisse qui ne sert absolument à rien si ce n'est augmenter le budget effets-spéciaux et réveiller les spectateurs somnolants. Ca explose de partout, ça saute de partout... manquait plus que les uniformes d'officiers et on se serait crus dans un épisode de la saison 2 de Downton Abbey ou dans Birdsong. Visuellement parlant, c'est nickel, scénaristiquement parlant, c'est passable : nous voilà résolument dans un film d'action plutôt qu'un film de détectives. Dommage. Autrement, j'aime toujours autant la reconstitution des époques et Holmes qui décrit la scène avant de se battre. 

    Mais cette fois encore, ce qui vaut vraiment d'aller voir le film, ce sont bien ses personnages et l'humour omni-présent. Ah le couple duo Holmes et Watson - un pur délice. On sent leur amitié, tout le respect et l'admiration qu'ils ont l'un pour l'autre. C'est toujours un plaisir de voir Sherlock jaloux et lancer des petites piques auxquelles Watson ne répondra pas ou au contraire, qu'il entrera dans son jeu. Ils ont le chic pour lancer les vannes qu'il faut au moment qu'il ne faut pas. Et puis, point très positif : ça ne tombe jamais dans le hyper-sentimentalisme - pas de grandes déclarations, juste une phrase ou un geste qui veut tout dire (je pense notamment à la scène dans le train vers la Suisse...)

    Dr. John Watson: Oh, how I've missed you, Holmes.
    Sherlock Holmes: Have you? I've barely noticed your absence.

    La présence de Mycroft apporte un plus non négligeable au film, surtout côté humour. Comme dit plus haut, Stephen Fry est vraiment excellent et le fait de créer en plus du duo Sherlock/Watson, le duo Sherly/Mycroft permet de faire un break dans les sous-entendus sur le relation Holmes/Watson (car oui, bizarrement, tout le monde a trouvé ce second film bourré de sous-entendus, moi j'ai trouvé ça raisonnable)(on évitera cependant de trop s'attarder sur la scène dans le train vers Brighton et du déguisement de Sherlock).

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    "You know, he's nothing like as slow witted as you've been leading me to believe, Sherly."

    Autrement, la musique, les décors et les costumes valent toujours autant le détour. Pareil pour Gladstone, le chien. On ne voit pas le temps passer et nos yeux et nos oreilles ressortent de la salle comblés.

    En résumé :

    • Si vous avez aimé le premier Sherlock Holmes, vous aimerez bien ce deuxième.
    • Si vous n'avez pas vu le premier Sherlock Holmes, vous aimerez celui-là. (ceci a été scientifiquement prouvé par Elisha)
    • Si vous avez vu et pas aimé le premier film, et bien passez votre chemin - ce Jeu d'ombres ne vous réconciliera absolument pas avec Guy Ritchie.

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