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  • God save the books !

    Le livre aura duré le temps d'un aller-retour à la fac plus 20min de lecture chez moi. Faut dire aussi qu'il est relativement court (173 pages). J'ai pour stupide principe de ne pas lire de livres faisant moins de 200 pages, mais il faut une exception à tout non ?! (en fait, mon principe a même de nombreuses exceptions, mais bon, là n'est pas le sujet)

     

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    Fiche d'identité :

    Titre : La Reine des Lectrices (The Uncommon Reader en VO)
    Auteur : Alan Bennet
    Résumé : Que se passerait-il outre-Manche si, par le plus grand des hasards, Sa Majesté la Reine se découvrait une passion pour la lecture ? Si, tout d'un coup, plus rien n'arrêtait son insatiable soif de livres, au point qu'elle en vienne à négliger ses engagements royaux ? C'est à cette drôle de fiction que nous invite Alan Bennett, le plus grinçant des comiques anglais. Henry James, les sœurs Brontë, le sulfureux Jean Genet et bien d'autres défilent sous l'œil implacable d'Elizabeth, cependant que le monde empesé et so british de Buckingham Palace s'inquiète : du valet de chambre au prince Philip, d'aucuns grincent des dents tandis que la royale passion littéraire met sens dessus dessous l'implacable protocole de la maison Windsor. C'est en maître de l'humour décalé qu'Alain Bennett a concocté cette joyeuse farce qui, par-delà la drôlerie, est aussi une belle réflexion sur le pouvoir subversif de la lecture.

    Prendre la Reine d'Angleterre comme héroïne de roman il fallait oser. Alan Bennet l'a fait, et s'en sort plutôt bien. En même temps, parlez-moi de Royaume-Uni et de livres, et il ne m'en faut pas beaucoup plus être conquise ^^
    Car oui, conquise je l'ai été !
    Par cette Reine qui du jour au lendemain se découvre une passion sans bornes pour la lecture au point d'avoir toujours un livre sous ses yeux, même lors des défilés royaux.
    Par son "tabellion particulier" Norman, qui pour une raison (pas si) étrange que ça aime énormément les auteurs gays (oooh vous croyez qu'il a lu la Bible ???).
    Par le Duc aussi qui a l'air toujours à l'ouest et se préoccupe des occupations de la Reine.
    Et surtout par le fait que l'on se sent proche de la Reine...

    Le besoin d'avoir toujours un livre (et plus) à portée de main, le fait d'être tellement à fond dans un livre qu'on ne peut le lâcher avant la fin, l'envie de découvrir un livre dont un personnage (ou toute autre personne) a parlé au détour d'une phrase, de vouloir lire toute la bibliographie d'un auteur qu'on apprécie, de vouloir rencontrer le dit auteur... tout ça, on la vécu aussi. Tout ceci nous permet de nous identifier facilement à "cette" Reine des lectrices.

    Un autre point qui m'a particulièrement plu dans le roman c'est la critique (oui, je vois ça comme une critique) de la monarchie telle qu'elle est de nos jours : le protocole à suivre, les sujets de discussion à préparer, les secrétaires qui agissent dans le dos de la Reine... et la Reine qui au milieu ne voudrait qu'une chose : rattraper le temps perdu ^^

    La Reine des lectrices est vraiment une ôde au pouvoir des mots. Par la lecture, la Reine a appris à faire plus attention aux autres, et à ne plus tiquer sur des détails plutôt insignifiants. Les livres, et ce qu'ils racontent, lui ont ouvert l'esprit, l'ont poussée à faire des choses qu'elle n'aurait jamais pensé faire avant. Alan Bennet a choisi la Reine pour héroïne, mais il aurait tout aussi bien pu prendre l'une d'entre nous, le résultat aurait été le même : les livres auront raison de nous.

     

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  • He knew he was right

    Ca fait bientôt deux mois que j'ai vu cette adaptation et ce n'est que maintenant que je me lance dans la review... Mieux vaut tard que jamais comme on dit ^^

    Fiche d'identité :

    51DGT6DER1L.jpgTitre : He knew he was right
    Année : 2004
    Réalisé par : Tom Vaughan (scénario de Andrew Davies)
    Avec : Oliver Dimsdale, Laura Fraser, Stephen Cambell Moore, Christine Cole, Bill Nighy
    Résumé : Louis Trevelyan's refusal to trust his wife, Emily, destroys their marriage and drives him to insanity. He forces her out of their house, hires a seedy private detective to spy on her and kidnaps their son - with devastating consequences. Meanwhile, Emily's sister Nora causes uproar when she decides to marry for love rather than wealth; and the local curate Gibson, who possibly has the most complex love life of all, proposes to not one woman, but three.

    N'ayant pas lu le livre de Anthony Trollope, je ne sais pas si l'histoire et les personnages sont fidèles. Ce que je peux dire par contre, c'est que l'histoire est parfaitement compréhensible même sans avoir lu le résumé et que les acteurs ont tous, sans exception, été particulièrement bien choisis - avec je l'avoue un petit coup de coeur pour Caroline Martin, l'actrice jouant Dorothy, et bien évidemment David Tennant qui est juste "brilliant" en "flirtarious vicar" (expression tellement parfaite qu'il serait dommage de la traduire ^^). Ce type arrive vraiment à jouer toutes sortes de rôles et avec à être juste à chaque fois ! Christina Cole est elle aussi fabuleuse. La voir jouer Cassie dans Hex, puis Lilith dans Doctor Who et ensuite la voir là, ça change !

    L'histoire est vraiment très prenante et reste cohérente jusqu'à la fin. Fin à laquelle je l'avoue, je ne m'attendais absolument pas ! Et là, je me dis que finalement, n'avoir pas lu le livre, ni aucun résumé ni le résumé sur le DVD a été une bonne chose ^^

    En fait, il y a plusieurs histoires dans He knew he was right... et à chaque fois des histoires de coeurs. On suit les (més)aventures de 4 couples (ou plutôt 3 couples et un triangle amoureux) tout le long des 4 épisodes. Aucun des couples, ni aucune de leur histoire ne se ressemble, et c'est ce qui rend le tout si intéressant. Ca permet de souffler un peu entre les scènes plutôt éprouvantes tournant autour de Louis et Emily...

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    Concernant les personnages, j'avoue une petite affection toute particulière pour Dotty que j'ai trouvé vraiment attachante. D'ailleurs, j'attendais les passages la concernant avec impatience à chaque fois. J'aime son charactère à l'opposé de celui de sa soeur, et comme elle a réussi, sans effort particulier, à "apprivoiser" sa vieille tante - et par extension, j'ai bien évidemment adoré Brooke !

    Laura Fraser nous offre une superbe Emily, forte, déterminée, et surtout fidèle à ses principes. Jusqu'au bout elle tente de clarifier les choses, tout en restant attachée à son opinion ! Oliver Dimsdale est sidérant dans son interprétation de la descente aux enfers d'un jeune homme amoureux, mais aveuglé par sa fierté et sa jalousie. Même avec du recul, je n'arrive pas à aimer Louis Trevelyan. Je ne peux m'empêcher de me dire qu'il a provoqué lui-même son malheur, et surtout que son aveuglement à fait souffrir de nombreuses autres personnes...

    Du point de vue de la réalisation, je ne peux que m'incliner bien bas ! Les paysages sont sublimes et les costumes divins ! Ca donne envie de repartir à cette époque pour avoir l'occasion de porter d'aussi jolies robes !

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    Je me rends compte après rédaction qu'il y a plein d'autre choses dont j'aurais voulu parler, mais si je me lance la dedans, vous risqueriez d'être spoilées, et ça serait vraiment dommage car voila encore une mini-série a voir !

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  • "Confortable" is also good !

    C'est lundiiiiiiiii !! Une nouvelle semaine commence, et je suis sure que beaucoup préférerait rester blotties sous leur couette confortable... Quoi de mieux alors qu'un beau gentleman confortable pour surmonter l'épreuve du lundi ?! xD Je parle bien sûr de

    David Morrissey

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    David Morrissey - Momo pour les intimes - est né 21 juin 1964 à Everton (Liverpool) et il est le denier né d'une fratrie de 4 enfants ! Il a commencé sa carrière au théâtre, et plus précisément au Everyman's Youth Theatre de Liverpool. Après ses "études" à la RADA, il a travaillé avec la compagnie de théâtre Cheek By Jowl.

    Côté petit écran, sa première apparition date de 1983 dans One Summer - série dans laquelle David Morrissey joue un jeune de Liverpool qui avec un ami décident de partir vers la Coutrycide le North Wales. Par la suite, il ne fait qu'enchainer les tournages. Entre 1987 et 2009, il n'a pas moins de 58 films/séries à son actif ! J'ai pas encore tout vu de sa filmographie (et c'est pas certain que je le fasse un jour xD) mais dans tout ceux que j'ai vu, David Morrissey est "brilliant" !

    Au cours de sa déjà bien longue carrière, David Morrissey a cotoyé de nombreux acteurs britanniques de talent...

    Que ce soit dans State of Play aux côtés de John Simm (mais aussi James McAvoy, Kelly McDonald, Bill Nighy, Marc Warren et Philip Glenister)

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    Ou bien dans Blackpool où il partage l'affiche avec Daviiiiiiiiiiiid Tennant, Sarah Parish et Bryan Dick (je l'aime bien lui aussi ^^) entre autres !

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    David Tennant qu'il retrouve quelques temps plus tard dans l'épisode spécial de Doctor Who "The Next Doctor"... Deux fois plus de David, deux fois plus de Doctor, deux fois plus de plaisir ^^

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    Et dans le genre plus classique, David Morrissey a enfilé les bottes et manteau du Colonel Brandon dans l'adaptation 2008 de Sense & Sensibility...
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    (N'est-il pas beau sur son fidèle destrier ? ^^)


    Bonne journée tout le monde !!

    Et n'oubliez pas de lire le billet en dessous (je continue ma campagne de pub ^^)
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